Lundi 17 novembre 2008
 
 


 

L'Article complet sur lemonde.fr

Pays des mangeurs de grenouilles, de gibier, de foie gras, la France est souvent montrée du doigt par les mouvements de défense des animaux, voire par ses voisins de l'Union européenne. Pas seulement pour ses moeurs gourmandes, mais aussi à cause des conditions d'existence dans ses poulaillers géants et ses porcheries industrielles, son goût pour la chasse, la corrida. Pourtant, la cause animale y suscite, comme ailleurs, de plus en plus de questions, comme le montre le nombre d'écrits publiés ces derniers mois sur le sujet.


Éthique animale, de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, PUF, 314 p., 26 €.

La libération animale, de Peter Singer, Grasset, 380 p., 22,10 €.

Sans offenser le genre humain, d'Elisabeth de Fontenay, Albin Michel, 213 p., 18 €.

Droits des animaux : théories d'un mouvement, d'Enrique Utria, éd. Droits des animaux, 180 p., 13 € sur www.droitsdes animaux.net.

Un éternel treblinka, de Charles Patterson, traduit de l'américain par Dominique Letellier, Calmann-Lévy, 336 p., 20,50 €.

Des associations qui pétitionnent, mènent des procès, un élevage d'animaux de laboratoire récemment détruit par un incendie criminel, un abattoir de volaille saccagé… Ce dossier devient si peu anodin que Nicolas Sarkozy a demandé à l'issue du Grenelle de l'environnement qu'une consultation publique lui soit consacrée. Les rencontres " Animal et société " se sont tenues avant l'été, sous l'égide du gouvernement. Elles ont réuni 150 personnes à plusieurs reprises pendant quatre mois, sur des questions comme la souffrance des animaux au moment de l'abattage ou le sort des bêtes sauvages recueillies.

Lors de la clôture, le 8 juillet, le ministre de l'agriculture Michel Barnier a conclu à "un consensus sur l'importance de l'animal dans notre société et sur le respect que nous lui devons en tant qu'être sensible", et a annoncé l'établissement d'une charte nationale d'ici fin 2008.

Pour mieux comprendre les enjeux de ce débat public émergent, nous avons rencontré Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, auteur d'Ethique animale, publié aux Presses universitaires de France. Son livre balaie le vaste champ des questions que posent les comportements humains vis-à-vis de la faune – non seulement la consommation, la fourrure, l'expérimentation, mais aussi les combats, les courses, les cirques, les zoos… –, c'est-à-dire "l'étude du statut moral des animaux" et donc "la responsabilité des hommes à leur égard".

Ce philosophe de 28 ans a conçu son ouvrage, clair et très lisible, comme un outil pédagogique après les cours qu'il a dispensés aux étudiants vétérinaires de l'université de Montréal. Des animaleries aux abattoirs, des bêtes de cirque aux souris de laboratoire, de Plutarque le végétarien aux militants radicaux d'aujourd'hui, le philosophe nous montre que l'homme n'en a pas fini avec l'animal.

Comment expliquez-vous le retard de la réflexion française – que vous dénoncez – en comparaison des pays anglosaxons dans le domaine de l'éthique animale ?

Il y a d'abord l'influence de l'humanisme qui structure notre société depuis Descartes, et qui introduit une stricte hiérarchie : l'homme est placé au centre et le reste autour. Il conduit à se persuader que si jamais nous donnions trop de considération morale aux animaux, en leur accordant des droits ou en augmentant nos devoirs vis-à-vis d'eux, nous nous abaisserions, nous tomberions de notre piédestal selon un principe de vases communicants. En fait, nous répondons aux injonctions chrétiennes, comme se rendre maître et possesseur de la nature, instrumentaliser les animaux à notre service. Nous avons longtemps pensé avoir la permission divine pour cela.

La deuxième raison tient à notre ethnocentrisme, qui nous rend peu sensibles aux influences étrangères, anglosaxonnes et orientales notamment. Pour un bouddhiste, mieux vaut traiter correctement la vache ou l'oiseau dans le corps duquel il risque de se réincarner un jour… Troisièmement, on confond souvent en France la philosophie et son histoire.

Quand vous interrogez sur le rapport à l'animal quelqu'un comme Luc Ferry ou même Elisabeth de Fontenay, vous obtenez de grands discours sur Aristote, Descartes, Hegel, l'existentialisme, la Bible… C'est une tendance française de répondre à une question d'éthique qui s'inscrit dans la vie quotidienne par un catalogue d'auteurs. Les intellectuels français sont toujours dans l'éloge de l'abstraction et le mépris du concret. Or l'éthique animale ne relève pas d'une métaphysique de haut vol, mais interroge concrètement sur la façon dont nous traitons les animaux : est-ce juste ou pas ? Et que devrions-nous changer ?

Vous avancez aussi des raisons culturelles et politiques…

Faut-il rappeler l'importance de la gastronomie ? Le Français entretient un rapport identitaire à la cuisine. L'Anglais non. D'ailleurs, on devient plus facilement végétarien en Grande-Bretagne.

Demandez aux Français de remettre en cause l'andouillette, la choucroute, tous les plats liés à la tradition des terroirs… En outre, nous tenons à nos exceptions culturelles comme le foie gras et la corrida.

Quant à la vie politique, elle est sensible aux groupes de pression : éleveurs, représentants de l'industrie agroalimentaire ou pharmaceutique… La France est le seul pays d'Europe où le nombre de chasseurs dépasse la barre du million, même s'il n'y est pas proportionnellement le plus élevé. Leurs fédérations sont fortes, très représentées à l'Assemblée nationale.

En termes de protection animale, la France est la lanterne rouge de l'Union européenne. Quand, à Bruxelles, la Commission conclut par exemple que le gavage des oies se fait au prix d'une souffrance pathologique, donc de maltraitance, le gouvernement commande immédiatement des rapports à l'INRA et à d'autres instituts prétendus indépendants pour conclure que le foie gras ne pose aucun problème de bien être animal.

En quoi la situation diffère-t-elle chez les Anglo-Saxons ?

Aux Etats-Unis, l'opinion publique est prête, la recherche universitaire très avancée.

Depuis plus de trente ans, elle a produit des milliers de thèses, de livres, des conférences. Mais les progrès tardent dans les faits, car le pouvoir politique manque d'indépendance face aux lobbies de l'industrie agroalimentaire et des groupes qui pratiquent l'expérimentation animale.

Dans leurs cours de philosophie, les Anglo-Saxons sont plus pragmatiques, ce qui leur permet de toucher les gens. Le livre de Peter Singer, La Libération animale, traduit de l'anglais en 1993 et publié par Grasset, a été tiré à 500 000 exemplaires. Il peut être lu par tout le monde.Actuellement professeur de bioéthique à Princeton, ainsi qu'à Melbourne, Peter Singer est un des fondateurs de la réflexion moderne sur la condition animale. Ce philosophe d'origine australienne a fait ses études à Oxford, où il a écrit Animal Liberation en 1975. Je lui ai demandé de préfacer mon livre, car je partage l'essentiel de ses convictions. C'est un utilitariste.
Vendredi 14 novembre 2008

Nous continuons avec le Dr Esselstyn dans l'émission d'aujourd'hui où il va partager encore plus d'avantages du régime végétalien.

 

Tout au long de l'histoire, il y a eut des cultures entières qui ont littéralement vécu pendant des générations et des générations sans jamais avoir ce type de maladie, avec un régime végétalien. Et je pense qu'utiliser cette connaissance et cette compétences et l'employer maintenant pour les patients dévastés par cette maladie est tout à fait approprié. Ensuite parce qu'ils deviennent alors le lieu de contrôle de cette maladie. À l'heure actuelle, nous avons cette façon particulière de traiter la maladie, où nous ne traitons pas la maladie. Nous utilisons une chose appelée l'angioplastie. Si vous avez un problème de diaphragme, on vient avec un ballon et on le gonfle.

Ou on essaye de contourner. Ils ne traitent pas la maladie. Ils sont ce que nous appelons des sortes de "bouche-trou". Même les personnes qui font ces procédures ne sont d'accord pour dire que ce sont des sortes de patchs correctif. Et ce qui est triste avec les stenosis et avec l'angioplastie et avec les pontages, c'est qu'avec le temps qui passe, il y a une perte des bénéfices. Et l'ensemble du processus est extrêmement coûteux. Mais quand vous passez tout simplement à un régime végétalien, et que vous le faites correctement, Il n'y a pas de morbidité ou de complications alimentaire. Vous ne mourrez pas de l'alimentation. Pas de frais supplémentaires pour manger. Et la chose la plus excitante, c'est que les avantages ne font que continuer à s'améliorer, il n'y a pas de diminution.

Le Dr Esselstyn explique les bases d'une bonne santé à base de régime végétalien, qui s'avère être suffisant pour répondre aux exigences nutritionnelles en protéines.

Lorsque les gens commencent, ils peuvent comprendre le lien de causalité des maladies du coeur, ils comprennent que les petits changements dans ce que vous mangez détruisent immédiatement la capacité de l'artère à causer tous cette inflammation, qui est à l'origine de la maladie. Et la question constante qu'on nous pose est, "Comment vais-je avoir mes protéines ? " Eh bien, vous ne serez jamais déficient en protéines si vous mangez une variété merveilleuse de grains entiers, toutes les différentes sortes de merveilleux haricots, de légumes et des fruits. En particulier, la clé ici, pour les patients qui ont, par exemple, des douleurs à la poitrine ou une angine de la poitrine, ils doivent manger des légumes verts à feuilles. A combien de personnes ayant une maladie du coeur je le conseille, qui peuvent me dire qu'ils mangent régulièrement des choux chinois, des bettes, du chou frisé, du chou vert, de la betterave verte, des feuilles de moutarde verte, des navets verts, du chou napa, des choux de bruxelles, du brocoli, du chou-fleur, coriandre, persil et épinards ?

Cela semble délicieux.

Selon votre expérience en vingt ans de conseils aux patients en suivant ce régime à base de plantes, y-a-il jamais eu un déficit en protéine ?

Non, pas de ce que nous avons expérimenté.

Il y a une idée fausse que le poisson est une viande saine alternative, mais de nombreuses études ont montré que les poissons absorbent toutes les contaminations de nos cours d'eau, si la chair de poisson contient des toxines comme le mercure, le BPC, le DDT, les dioxines, le plomb, l'arsenic, et d'autres produits. Les avertissements ont été publiés sur les toxines dans la chair de poisson, et d'innombrables recherches ont montré que consommer des poissons contaminés peut avoir de graves conséquences pour la santé.

Un morceau de muscle, qu'il ait des pattes avec des sabot, des ailes ou qu'il se tortille, tous les muscles se compose de protéines animales, de cholestérol animal, de graisses animales, dont il n'y a rien que nous voulions vraiment pour nos patients. Le poisson est toute cette histoire d'acides gras oméga-3. Et ne sommes vraiment pas fondamentalement déficient en acides gras oméga-3. Comment le poisson obtient de l'oméga 3 ? Des algues. Je ne dis pas que nos patients vont manger des algues, mais vous pouvez certainement en obtenir par le biais de légumes verts à feuilles et en mangeant des graines de lin ; cela va nous donner les oméga-3 nécessaires.

Selon le Dr Esselstyn la profession médicale voit des changements où les médecins sont de plus en plus intéressés pour en apprendre plus sur la nutrition pour mieux aider leurs patients vers un mode de vie plus sain.

Juste au cours de ces derniers dix-huit mois, j'ai eu des invitations de six écoles de médecine. Même si cela se fait depuis vingt ans, toutes ces institutions universitaires commencent maintenant à vraiment saisir et vouloir en profiter. Nous devons avoir une révolution sismique en matière de santé. La révolution sismique en matière de santé qui va se produire va venir lorsque nous en médecine, aurons la compétence et le courage et la volonté de partager avec le public quel est le mode de vie le plus sain. Donc, ils n'auront jamais à subir ces maladies communes chroniques, et qui tuent. Si vous mangez à base de plantes, comment allez-vous avoir de l'obésité ? Comment allez-vous avoir du diabète ? Comment allez-vous avoir de l'hypertension ? Comment allez-vous avoir des accidents vasculaires, cérébraux et des maladies cardiaques, des cancers, et ainsi de suite ? Il y a donc de plus en plus conscience de la puissance de cela pour la plupart des tueurs communs, qui sont les crises cardiaques, les maladies cardio-vasculaires.

Vous suivez actuellement Mode de Vie Sain sur Supreme Master Television. SVP restez avec nous, nous revenons après ces brefs messages.

Bienvenu dans Mode de Vie Vains sur Supreme Master Television pour nos discussions avec Dr. Esselstyn Caldwell, auteur de Prévenir et Inverser les Maladies du Coeur. Dr. Esselstyn révèle comment la santé d'un cerveau est touchée par l'alimentation.

Prenons un autre organe dont, je pense, je voudrais parler pour un instant.

D 'accord.

Et c'est le cerveau ; Je veux dire que nous parlons du cœur, mais rien n'est tout à fait aussi important car nous le savons tous maintenant, par exemple, qu'à l'âge de 85 ans, 50 pour cent des Américains ont de la démence. Qui veut avoir une vie réussie et recherche cela ? Et il y a eu une très intéressante évolution de la situation. Nous savons, du travail de Megan Cleary et de son équipe de radiologues de la côte Ouest, que quand ils ont signalé en 2001, en Février aux rencontres stroboscopiques à Miami qu'elle et son équipe ont étudié plus de 11.000 IRM du cerveau des Américains. C'est un image de résonance magnétique. Et ils ont découvert qu'à l'âge de 50 ans les Américains commencent à avoir des taches blanches. Ce que vous regardez ici est un joli IRM de cerveau normal. Les seules taches blanches que vous voyez ici sont des ventricules cérébraux qui ont un fluide cérébrale-spinal et c'est normal. C'est une très belle, sorte de domaine entièrement sombre. Maintenant, ces petites tâches blanches qu'on commence à voir chez les Américains à l'âge de 50 ans, nous savons maintenant que ce sont de petits trous. Si vous êtes au volant de votre voiture, jouez au tennis, dormez, zappo, dans pas longtemps ! Ce n'est pas un problème ? Car le cerveau a beaucoup de réserve et l'accident vasculaire cérébral est faible. Mais, si vous continuez à manger de la même manière, avec le même mode de vie, et maintenant, vous avez 65 ans. Et vous pourriez trouver qu'il vous arrive plus souvent de dire "Chéri, où ai-je laisser les clés de voiture ? " Et maintenant vous continuez juste à manger de la même manière, et vous avez 75 ans. Et il vous arrive plus souvent que de le dire, "Chéri, où ai-je laisser la voiture? " Maintenant, si vous continuez de manger de la même manière, et vous avez 85 ans, vous pourriez dire : «Est-ce toi ma chérie ?"

Alors, ils ont reconnu une corrélation entre l'alimentation et ....

Et les accidents cérébraux.

Donc, ici vous avez quelqu'un. vous pouvez voir la différence entre les deux. Ici, j'ai compté plus de 90 de ces petits accidents vasculaires cérébraux. Vous pouvez imaginer si un cerveau a tous ces multiples petits trous et ces cicatrices dans le tissu, Comment tous ces beaux messages peuvent passer à travers une mode organisée ? Et si nous pensons qu'il ne peut y avoir beaucoup de diminution des problèmes de démence sénile, lorsque les gens commencent à manger à base de plantes. Non seulement ils sauvent les vaisseaux dans leur cœur, mais ils sauvent également les vaisseaux de leur cerveau. Il en est de même de vos jambes et de vos reins et de tout le reste. Tous les vaisseaux dans le corps sont aidés.

Ainsi, il semble qu'il y ait beaucoup de recherche médicale maintenant qui prouve qu'une l'alimentation à base de plantes prévient les maladies, mais allonge aussi votre santé. Est-ce vrai ?

L'essentiel est de ne pas avoir cette longue période de maladies chroniques et débilitantes qui ne devraient jamais se produire. Et je pense que c'est la chose pour laquelle nous nous battons constamment, c'est la qualité. C'est le Dr Crowes au moment de sa crise cardiaque ici, et ensuite nous le voyons trente mois plus tard, ce qu'il a fait sans aucune opération, ou sans drogues, juste sa propre biochimie qui a été ainsi modifiée, quand il a commencé à pleinement suivre un régime à base de plantes et conserver son taux de cholestérol bien en dessous de 150 et sa mauvaise LDO sous 80. Et c'était excitant et ma raison de vouloir écrire ce livre.

Les gens qui se sentent en bonne santé et n'ont pas d'histoire de maladies du coeur, leur recommanderiez- vous de suivre un régime à base de plantes ?

Le Dr. Culler de l'Université de Pittsburgh, qui, à la suite de son étude de santé cardio-vasculaire a dit que, "Tous les hommes qui ont 65 ans, toutes les femmes qui ont 70 ans, qui ont été exposés au régime alimentaire occidental traditionnel, ont des maladies cardio-vasculaires, et devraient être soignés". Ainsi, même la personne qui vous pose cette question à l'âge de 50 ans, disons que c'est une femme qui a 50 ans, qui est en assez bonne santé, et ce qu'elle a mangé, le régime typique occidental, je vous ai déjà dit le résultat des études d'autopsie qui existent entre les âges de 16 et 34 que cette femme qui me pose la question a déjà dans une certaine mesure la maladie.

Plus récemment, des gens célèbres dans la célèbre étude Framingham de Boston, près de Boston, ont fait une observation de personnes dans le village de Framingham qui possède un millier de personnes qui ont une pression de sang normale à l'âge de 50 ans. Ces mêmes personnes à l'âge de 70 ans, 90% ont désormais, de l'hypertension artérielle. Et donc le régime à base de plantes est magnifique pour contrôler l'hypertension artérielle, en particulier lorsque vous éliminez le sel.

Nous avons des cadeaux que nous aimerions partager avec vous : Maître Suprême Ching Hai a écrit quelques livres sur la vie des animaux. Et sur la façon dont ils sont connectés avec le régime à base de plantes qui est non seulement un manière très saine de vivre votre vie, mais c'est aussi une façon très aimante de vivre pour les autres animaux. Et comme vous pouvez le voir, l'une des choses que nous avons dans notre message de "Mode de vie Alternatif", est «Changez votre vie. Changez votre coeur. Changez votre alimentation. " Et il semble que vous ayez non seulement prouvé que vous changez votre cœur pour plus de compassion, mais vous changez littéralement l'évolution de la chimie et la partie physique de votre cœur, et vous vous ouvrez littéralement.

Eh bien, merci. Je dois avouer, cependant, que toutes mes recherches ont été strictement motivées à aider les gens. Et je suppose que la façon dont je regarde la situation animale dans son ensemble est que si on a de plus en plus d'humains, de créatures à deux pattes mangeant à base de plantes, cela aidera nos frères à quatre pattes.

Nous remercions le Dr Esselstyn de son remarquable travail de recherche afin de maintenir la santé par un régime à base de plantes. Nous lui souhaitons le meilleur succès et la santé. Nous attendons avec intérêt de vous voir de nouveau la semaine prochaine dans Mode de Vie Sain. Notre émission est diffusée chaque lundi ici sur Supreme Master Television. Restez à l'écoute pour Science et Spiritualité dans Nouvelles d'Exception. Que vous appréciez tous le bien-être par un nutritif régime végétalien.

Mardi 11 novembre 2008

En espérant que cet article vous pousse à changer de fournisseur d'électricité.

sur le monde.fr,

Le 9 octobre se tient à Vilnius, en Lituanie, une conférence sur les victimes de Tchernobyl. Elle est organisée par Youri Bandajevski, qui a étudié l'état de santé des populations des régions contaminées après la catastrophe de Tchernobyl. Il a de ce fait été emprisonné de 2001 à 2005 par le régime du président biélorusse Alexandre Loukachenko, puis exilé. Il vit maintenant en Lituanie.

Quelle est la situation des populations vivant dans les zones contaminées par les retombées de Tchernobyl ?

Elle est très mauvaise. Toute la population biélorusse est, du fait de l'alimentation, en contact avec la radioactivité. Mais dans les régions les plus contaminées, au sud-est du pays, autour de la ville de Gomel, deux millions de personnes sont dans une situation très dangereuse.

Les taux de mortalité et de maladies y sont beaucoup plus élevés que dans le reste du pays. Les docteurs Valentina Smolnikova, Alexeï Duzhy et Elena Bulova, qui présentent leurs travaux à la conférence, font état d'une forte augmentation des maladies cardio-vasculaires et des cancers des organes internes. Cela explique une forte mortalité, trois à quatre fois plus forte que dans le reste du pays. Mais il est difficile de rassembler l'information. Le gouvernement cherche à la cacher. Les données ont été trouvées dans des rapports nationaux non publiés et grâce à divers contacts. Il faut ouvrir les yeux : au coeur de l'Europe, une population vit dans une situation mortelle.

Comment se pose le problème des liquidateurs ?

La Biélorussie compte plus de 100 000 liquidateurs, ces personnes qui ont travaillé à nettoyer les zones contaminées dans les mois qui ont suivi l'accident de 1986. Beaucoup sont dans une très mauvaise situation de santé. Mais il est difficile de la connaître précisément, parce qu'ils n'ont pas tous été enregistrés par les autorités, qui ne s'occupent pas d'eux.

La situation des liquidateurs en Lituanie ou en Russie est meilleure. Nous voulons organiser un soutien moral et physique des liquidateurs biélorusses, et la conférence devrait permettre de créer leur syndicat. Il pourra assurer leur défense juridique, pour faire reconnaître le lien entre leur mauvais état de santé et l'accident de Tchernobyl.

Quelle est la politique du président Loukachenko sur Tchernobyl ?

Excusez-moi, je ne peux pas commenter la situation politique en Biélorussie. Vous connaissez mon chemin : étudier les conséquences de l'accident est dangereux. Mais j'ai poursuivi mon travail et je continue. Le gouvernement connaît très bien la situation de Tchernobyl, mais il ne veut pas en parler.


Samedi 8 novembre 2008
Il y a clairement un consensus aujourd'hui sur l'utilisation des téléphones portables.

le site guerir.fr donne : LES 10 PRECAUTIONS A PRENDRE

Ce site conseille aussi de prendre des téléphones qui sont les moins nocifs en émission et donne le classement suivant :

DAS exprimés en Watt par Kilogramme.

Les 10 valeurs les plus basses :

MARQUE Modèle DAS en W/kg Source
LG L343i 0,12 BOUYGUES
LG S5200 0,12 BOUYGUES
SAMSUNG SGH X830 0,12 BOUYGUES
LG 5300 0,16 SFR
SONY ERICSSON Z600 0,16 SFR
LG M6100 0,19 BOUYGUES
SAMSUNG SGH G800 0,19 BOUYGUES
QTEK 9090 0,2 BOUYGUES
SAMSUNG SGH X700 0,2 BOUYGUES
LG KE520 0,232 ORANGE


La liste complète >> ici <<
Mercredi 5 novembre 2008
 

Sur lemonde.fr


Baisser de manière drastique la consommation de viande pour contribuer à ralentir le cours du réchauffement climatique : le discours tenu début septembre au Royaume-Uni par le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), l'Indien Rajendra Pachauri, lui-même végétarien, avait été très commenté. Un rapport rendu public, mardi 30 septembre, par le Centre pour la stratégie environnementale de l'université du Surrey (Royaume-Uni) formule, en substance, la même conclusion.

Selon un des scénarios les plus frappants, l'humanité devrait viser, en 2050, une consommation moyenne de 500 g de viande et d'un litre de lait par semaine et par personne. Celle-ci est actuellement de 730 g et 1,5 litre rapportée à l'ensemble de la population de la planète, mais de 1,6 kg et de 4,2 litres au Royaume-Uni.

10 % DES ÉMISSIONS BRITANNIQUES

L'étude détaille les émissions de gaz à effet de serre des diverses étapes de la production alimentaire dans ce pays, représentatif du reste de l'Europe occidentale. "Elle compte pour presque un cinquième de ces émissions, explique Tara Garnett (université du Surrey), auteur du rapport. L'agriculture y tient le plus grand rôle." Au total, la production de viande et de produits laitiers représente à elle seule environ 50 % des émissions de l'ensemble de la production alimentaire britannique, soit un peu moins de 10 % des émissions totales du pays.

La réduction des émissions du secteur alimentaire passe donc nécessairement "par une optimisation de chaque étape de la chaîne alimentaire (transport, conditionnement, réfrigération, etc.) mais aussi par un changement de nos comportements alimentaires", dit-elle.

Selon le rapport, l'hypothèse optimiste veut que les bonnes pratiques d'élevage et de nouvelles technologies permettent à l'horizon 2050 une réduction de 50 % des émissions engendrées par la production animale. Mais l'augmentation prévue des volumes en annulera le bénéfice : l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) projette en effet un quasi-doublement de la demande mondiale de viande et de lait entre 2000 et 2050.

Réduire de 50 % les émissions de gaz à effet de serre issues du bétail passerait donc par une stagnation de la production. Ce qui, à l'horizon 2050, imposerait cette moyenne de 500 grammes de viande et un litre de lait par semaine.


Stéphane Foucart
Dimanche 2 novembre 2008

sur lemonde.fr

Mille milliards de dollars. Telle est la somme faramineuse nécessaire pour démanteler les centaines d'installations radioactives en fin de vie que soixante ans d'activité nucléaire ont disséminée sur la planète. "En 2004, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a estimé qu'il faudrait mille milliards de dollars pour décontaminer tous ces sites, dit Michele Laraia, chargé du dossier à l'Agence. Depuis, le chiffre a augmenté, avec l'inflation."

Brennilis, dans le Finistère, a vu fonctionner de 1967 à 1985 un réacteur à eau lourde de 70 mégawatts. Le démantèlement a commencé en 1985. Malgré quelques incidents, comme une remontée de nappe phréatique en 2000 et un incendie en 2001, et une opposition locale, le travail a bien avancé. Mais le Conseil d'Etat a annulé en juin 2007 le décret d'autorisation du démantèlement final. Le chantier est donc à l'arrêt. "Peut-être n'a-t-on pas fait assez de communication il y a trois ou quatre ans", dit EDF.

Ce montant concerne pour moitié les installations liées au nucléaire militaire. Reste environ 500 milliards qu'il faudra trouver pour nettoyer les laboratoires de recherche et les quelque 440 réacteurs producteurs d'électricité qui fermeront d'ici à environ trente ans. "Si le problème est envisagé dès le démarrage de l'installation, et que de l'argent est régulièrement mis de côté, ce n'est pas une grosse difficulté, poursuit M. Laraia. Mais si rien n'est prêt au moment de l'arrêt, le coût sera très élevé."

Cet impératif est intégré par la communauté nucléaire, réunie jusqu'au 2 octobre à Avignon, pour un colloque consacré au démantèlement qui a lieu, tous les cinq ans, sous les auspices de la Société française d'énergie nucléaire (SFEN). "Pour maintenir l'option nucléaire ouverte, il faut montrer qu'on sait démanteler", résume Serge Klaeyle, d'EDF.

A Avignon, les spécialistes ont constaté la normalisation de leur activité. "On est sorti de la phase d'apprentissage, observe Catherine Lecomte, directrice de l'assainissement au Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Les premières installations qu'on a démantelées ont été les plus délicates, mais nous sommes maintenant parvenus à une phase industrielle." Claudio Pescatore, de l'Agence de l'énergie nucléaire de l'OCDE confirme : "Le démantèlement est devenu une activité industrielle, représentant un chiffre d'affaires, en augmentation régulière, de 5 à 6 milliards de dollars par an."

Mais si les techniques commencent à être bien maîtrisées, que les procédures et les méthodes sont bien établies, l'expérience est encore limitée, notamment sur les réacteurs de production d'électricité. Seuls une dizaine dans le monde ont été totalement démantelés - c'est-à-dire que les sites ont été rendus à un autre usage sans la moindre trace de radioactivité artificielle. Si bien que le coût réel de cette déconstruction n'est pas établi avec certitude. Les estimations varient de 500 à 800 millions de dollars par réacteur. "On n'est jamais assez prudents, remarque Georges Leka, de Areva TA. Les estimations initiales sont toujours revues à la hausse, jamais à la baisse. Car les exigences sont constamment renforcées."

Les évaluations sont difficiles parce que les règles comptables ne sont pas harmonisées, que les situations varient beaucoup d'un site à l'autre, que les stratégies sont différentes : certains choisissent d'engager le démantèlement dès l'arrêt de l'installation, comme en France ou aux Etats-Unis, d'autres de repousser le problème à vingt-cinq ans, comme l'Espagne ou le Royaume-Uni avec ses réacteurs Magnox.

La question du système de financement est dès lors cruciale. "Il faut s'assurer qu'il y aura des fonds quand le moment sera venu", résume Claudio Pescatore. Plusieurs formules sont possibles : en France, les opérateurs doivent constituer des fonds pour les opérations prévisibles (le CEA a provisionné 7 milliards d'euros, EDF 7,8 milliards, Areva 10 milliards). La Suisse et la Suède privilégient un fonds géré par une autorité indépendante. Au Royaume-Uni, c'est de facto le gouvernement qui abonde une grande partie des dépenses annuelles. Mais ces réserves constitueront toujours une tentation, et d'autant plus que la situation économique se tendra : "Aux Etats-Unis, raconte le consultant Tom LaGuardia, les compagnies ont versé 22 milliards de dollars dans le fonds de gestion des déchets géré par le gouvernement. Mais le fonds ne contient plus que 6 milliards, le reste a disparu !"

Parallèlement au problème économique, le démantèlement est aussi gêné par le fait que très rares sont les pays où existent des sites prêts à accueillir les rebuts radioactifs issus de la déconstruction. En France, faute de site existant pour les déchets à vie longue ou moyenne, EDF et le CEA en sont réduits à créer des sites temporaires (Iceda et Cedra).

Une solution consiste à allonger la durée de vie des réacteurs, jusqu'à soixante ans, comme aux Etats-Unis. Le problème ne sera plus à la charge de nos enfants, mais de nos petits-enfants...

Mercredi 29 octobre 2008
"C'est la viande qui est en train de détruire la plupart de nos forêts.
C'est la viande qui pollue nos eaux.
C'est la viande qui est en train de créer la maladie, qui conduit à l'argent détournés vers les hôpitaux.
Donc, C'est le premier choix pour tous ceux qui veulent sauver la Terre."

Maneka Gandhi,  Membre du  Parlement en Inde, ex-Ministre de l'environnement en Inde, vegan
Dimanche 26 octobre 2008


Bonjour, dynamiques spectateurs, et bienvenue dans Mode de Vie Sain aujourd'hui, «Prévenir et Inverser la maladie cardiaque avec B. Caldwell Esselstyn, M.D. " Dr. Esselstyn a été pionnier pour utiliser une alimentation à base de plantes pour aider les patients cardiaques à retrouver une vie saine. Dr. Esselstyn, qui a débuté sa carrière médicale en 1956, a remporté une étoile de Bronze pour ses services en tant que chirurgien de l'armée américaine au Vietnam. De 1968 à aujourd'hui, il a travaillé à la Clinique du Cleveland dans l'Ohio, aux Etats-Unis. Il est également l'ex-président de l'Association Americaine des chirurgiens endocriniens, est et devenu le premier bénéficiaire du Prix Benjamin Spock de la Compassion en médecine en 2005 et a été répertorié comme l'un des meilleurs médecins aux États-Unis.

Sa plus grande contribution aux sciences de la santé a débuté quand il a commencé une étude de vingt ans de ses pairs qui a révélé qu'un régime alimentaire végétarien peut aider les patients atteints de maladie cardiaque. Ses conclusions sont résumées dans son livre Prévenir et enrayer la maladie cardiaque. Nous accueillons Dr. Esselstyn dans l'émission d'aujourd'hui pour expliquer son efficace programme.

 

 

Mon histoire a en quelque sorte commencée lorsque j'ai commencé à être président de notre groupe de travail. Car à la fin des années 1970, au début des années 1980, j'étais extrêmement frustré par le fait que quel que soit le nombre d'opérations que je faisais pour les femmes, il n'y avait pas une seule chose que je faisais pour la prochaine victime qui ne se doutaient de rien. Et cela a finalement conduit à une recherche sur la littérature mondiale. Et il m'est apparu que même dans les nations comme le Kenya, le cancer du sein était vingt fois moins fréquent qu'aux États-Unis. Et dans le Japon rural il était très, très rarement vu dans les années 1950. Et pourtant, lorsque les femmes japonaises ont migré aux États-Unis, les deuxièmes et troisièmes générations, elles ont maintenant le même taux de cancers du sein que leurs homologues du Caucase. Et encore plus incontestable peut-être est le cancer de la prostate. Quand vous regardez l'ensemble de la nation du Japon, en 1958, combien de preuves de décès d'autopsie y avait-il d'un cancer de la prostate, dans l'ensemble de la nation ? Dix-huit.

Wahou !

C'est probablement l'un des plus ahurissants chiffres de la santé publique que je connaisse. Et pourtant, en 1978, 20 ans plus tard, il y en a eu jusqu'à 237, ce qui est encore léger face au 2900 décès qu'il y aura du cancer de la prostate dans ce pays cette année. Eh bien, aussi puissant que cela puisse être j'ai vraiment choisi d'étudier les maladies cardio-vasculaires qui ont été première cause de mortalité des femmes et des hommes de la civilisation occidentale. Parce que dans le cadre de cet examen, il était évident qu'il y avait des cultures entières qui n'avaient absolument jamais connu de maladies cardio-vasculaires ou de crise cardiaque. Même aujourd'hui, si vous regardez les zones rurales chinoises, les montagnards de Papouasie en Nouvelle- Guinée, en Afrique centrale, les Indiens Tarahumara du Nord du Mexique, si vous êtes chirurgien du coeur, et que vous vous y rendez pensant gagner votre vie, vous feriez mieux de penser à vendre des crayons. Donc, avec ce genre de données il est devenu très excitant et très convaincant de voir si ça ne serait pas adapté d'appliquer cette information, cette toile de fond aux patients dans ce pays qui ont été gravement malades de maladies cardio-vasculaires. Parce que si nous pouvions les amener à consommer le même type de régime végétarien qui a été caractéristique de ces cultures qui ont été pratiquement exemptes de maladies cardio-vasculaires, peut-être nous pourrions non seulement arrêter la maladie, mais il y aurait toujours cette possibilité lancinante que nous pourrions inverser la maladie. Et donc, en substance, voila les données. Et puis je suis arrivé dans notre département de cardiologie à la Clinique de Cleveland à l'été de 1985 après l'avoir fait moi-même pendant un an, et je me suis senti vraiment confiant avec le fait que je pourrais le faire. J'étais en quelques sorte intéressé moi-même, parce que mon père avait eu sa première crise cardiaque à l'âge de quarante-trois.

Wahou.

Donc, à ce moment-là, j'ai reçu la coopération du département de cardiologie, demandant 24 patients qui soient assez malades de maladies cardio-vasculaires, avec une maladie coronaire. Et l'idée était de, de ne pas leur faire de cardiologie, bien sûr. Mais je voulais simplement être quelqu'un qui les conseillait en nutrition à base de fruits et légumes pour voir si nous ne pouvions pas les éloigner de leurs assiettes, telle qu'elles étaient, absolument tous les aliments qui ne contribuent pas du tout à leur maladie cardio-vasculaire. J'ai donc eu ces 24 patients qui avaient échoué pour leur première ou leur deuxième opération. Ils ont manqué leur premier ou deuxième angioplastie. Ils sont trop malades pour ces procédures ou ils ont refusé. Et il a été dit à 5 de ces 24 personnes par des cardiologues qu'ils ne passeraient pas l'année. Et je suis heureux de dire que tous les cinq ont vécu au-delà de 22 ans.

A notre retour dans Mode de Vie Sain, Dr. Esselstyn partagera avec nous l'un des principaux facteurs de succès qu'il a utilisé pour aider ses patients à réussir à adopter un régime à base de fruits et légumes. S'il vous plaît restez avec nous à l'écoute, ici sur Supreme Master Television.

Bienvenue dans Mode de vie Sain sur Supreme Master Television. Nous parlons avec Esselstyn B. Caldwell, M.D, auteur de Prévenir et inverser la maladie cardiaque, à propos de son succès avec une alimentation à base de fruits et de légumes d'aider les patients à surmonter la maladie sans chirurgie.

Le prochain défi était : Le point sur lequel l'étude était susceptible d'échouer ou de se débattre était le manque de complaisance du patient.

Dr. Esselsyn révèle qu'un facteur pour aider les patients à adopter et garder un régime alimentaire était une participation fréquente et directe avec lui en tant que leur médecin et leur conseiller.

Et si pour les cinq premières années de l'étude, j'ai vu chaque patient moi-même toutes les deux semaines, chaque morceau de plus qu'ils mangeaient, faisait travailler leur sang, je vérifiais leur poids et leur tension artérielle. Les cinq années suivantes, c'était toutes les quatre semaines.

Et donc nous les voyons toujours sur une base assez régulière. Au bout de dix ans, ils étaient tous très bien, en pilote automatique. Et donc j'ai été les voir tous les trimestres ce qui est plus que ce que les médecins font en moyenne avec leurs patients en cardiologie, une ou deux fois par an.

Oui.

Et c'est à ce moment que nous avons complété nos douze années d'étude. Et puis nous les avons examiné tous de nouveau huit ans plus tard pour mettre un suivi en place au-delà de 20 ans. J'avais publié cela plusieurs fois dans la littérature scientifique évaluée par les pairs et j'ai finalement pensé qu'il était temps d'écrire un livre pour le public car je pense qu'ils avaient prouvé plusieurs choses. Nous avons prouvé que les patients qui ont été gravement malades avec des maladies cardiaques, quand ils sont bien conseillés, sont disposés à adopter des changements significatifs dans leur mode de vie. Ils éradiquent non seulement la maladie, mais réalisent aussi un changement comme nous allons le voir. Que ces patients aussi étaient disposés à changer, pas pour trois mois, pas pour un an, mais vraiment de faire cela pour le reste de leur vie. Parce que la chose est devenu si puissante aux yeux des patients, que leur conscience a été le fait que, "Regarde, je suis maintenant devenue le lieu de contrôle de cette maladie. " Car il n'y a rien que le patient avec une maladie cardiaque ou qui a eu une précédente crise cardiaque craigne plus : "Quand est-ce que l'autre chaussure va tomber ? Quand vais-je avoir la prochaine crise cardiaque ? " Les familles le ressentent de la même façon.

Eh bien, imaginez comment c'est puissant quand ils reconnaissent, quand ils suivent continuellement ce type de nutrition à base de plantes. Toutes ces inflammations, toute cette formation sur ces laides plaques mortelles dans leurs artères va cesser, diminuer, se résoudre, disparaître et elles sont là.

Alors, pourriez-vous nous expliquer, juste en termes de ce qui se passe, Pourquoi est-ce qu'on a une crise cardiaque ? Qu'arrive-t-il aux artères à ce moment-là ?

La première chose qui ce qui se passe quand vous suivez un régime alimentaire occidental typique en Europe et en Amérique, est que certains éléments du sang deviennent très collants. Ces délicates petites cellules qui soutiennent l'artère ont un nom, les cellules endothéliales, elles se collent. Les plaquettes qui sont un facteur de coagulation dans le sang deviennent collantes. Vos mauvaises molécules de cholestérol LDL deviennent collantes. Donc c'est la première chose qui se passe. Et puis peu à peu ce qui se produit est qu'avec toute ce gluant, les molécules de mauvais cholestérol s'accroche sous ces cellules endothéliales et beaucoup d'inflammation commence à se produire, et cette inflammation culmine dans ces cellules très très gavroches que j'appelle en quelque sorte le Darth Vader de la plaque, et ce sont des choses qu'on appelle des "cellules mousses", qui ne sont vraiment rien de plus que des globules blancs qui sont remplis, engloutissant ce mauvais cholestérol LDL qui s'est glissée sous les cellules endothéliales.

Ainsi, quelles sont les cellules , qu'est-ce que ces Darth Vaders font qui soit si mauvais ?

Bien, ils fabriquent un grand nombre de très, très agressif enzymes inflammatoires, qui sapent le bout sur la plaque. Elles érodent le bout de la plaque, et à certains endroits dans la plaque la PAC devient mince comme une toile d'araignée. Nous avons maintenant la force de cisaillement du sang qui s'écoule sur une mince toile d'araignée, et il coule. Lorsque que ce bout est déchiré, nous appelons ça une "rupture de la plaque". Et une rupture de plaque signifie qu'il y a une occasion pour une extrusion ou que ça suinte, si vous voulez, que le contenu de la plaque, coule dans le sang. Et maintenant ce qui se passe est que vous avez activé les plaquettes, le facteur de coagulation. Alors que ce matériau suinte et coule dans le sang, allons maintenant à B, car nous avons maintenant la formation d'un caillot qui essaie de réparer cette rupture de la plaque. De manière assez intéressante, ce caillot se forme et s'auto-propage. Très souvent, en quelques minutes la plaque est rompue, nous avons cette formation de caillots ici et puis "bingo", soudain, le caillot s'est étendu à toutes les voies à travers les artères; pas de temps pour le collatéral de se développer.

Et tous les muscles en aval, qui sont alimentés par cette artère, sont privés de son oxygène et de nutriments et il meurent. Alors, soit nous avons une crise cardiaque, soit si elle est assez grande ou si c'est une arythmie fatale, ensuite, nous aurons un mort. C'est ainsi que 90% des crises cardiaques surviennent. Cette série complète nous dit comment ça se fait que ces patients n'aient jamais eu une crise cardiaque, jamais du subir une crise cardiaque. Pourquoi? Parce que si vous mangez et vous comportez d'une certaine manière, avec votre alimentation vous n'aurez jamais de cellules Darth Vader, vous ne recevrez jamais la séquence des événements. Ensuite, vous pouvez faire en sorte de pouvoir absolument renforcer le bouchon sur n'importe quelle plaque que vous ayez. Et une fois que le bout est renforcée et la plaque ne peut pas se rompre, vous avez fait vous-même votre anti-crise cardiaque .

Les gens qui ont consommé des produits animaux, des protéines animales, de la viande dans le passé, quand ils arrêtent d'en manger, arrêtent complètement de manger ces choses qui causent la formation de la plaque, alors le corps peut guérir la plaque et prévenir une crise cardiaque ?

Totalement.

Complètement ?

Absolument.

Nous sommes ravis d'avoir eu votre compagnie dans Mode de Vie Sain. Rejoignez-nous à nouveau lundi prochain pour la 2ème partie de nos discussions avec Dr. Esselstyn Caldwell, auteur de Prévenir et stopper une maladie cardiaque, sur l'efficacité d'un régime à base de fruits et légumes pour aider les personnes souffrant de maladies cardiaques. SVP restez à l'écoute pour Science et Spiritualité, à suivre, juste après Nouvelles d'Exception sur Supreme Master Television. Meilleurs voeux pour une bonne et heureuse vie.

Jeudi 23 octobre 2008

La France retire 1500 pesticides de la vente

par Dominique Raizon (avec AFP)

La France est le plus gros utilisateur de pesticides en Europe. A la suite du Grenelle de l’environnement, le ministère français de l’Agriculture s’était engagé à réduire de moitié en dix ans la quantité d’insecticides et d’herbicides utilisés dans l’Hexagone. Le 10 septembre 2008, le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a présenté son plan phare de lutte contre les pesticides en Conseil des ministres : quelque 1500 produits seront retirés des étals avant la fin de l’année et, au total, quelque 53 molécules à risque, d’ici 2010, parce qu’elles sont considérées comme « préoccupantes » pour l’environnement et la santé.
Lundi 20 octobre 2008
Nous ne pouvons pas travailler pour les animaux et avoir un conflit d'intérêts de les manger en même temps.
Quand j'étais enfant, mes seules relations intimes avec les animaux d'élevage étaient des parties de leur corps dans mon assiette.
Et quand je pense à ces repas, c'étaient des repas de violence.
Je devais être déconnecté de la réalité avec ce que je mangeais afin de manger la chair des animaux.
Je ne peux pas faire plus.
Je veux être capable de regarder mon assiette et me sentir bien de ce que je mange, qu'il n'y ait pas de violence faite dans le but que je les ingère et d'avoir un merveilleux, repas sains.


Mme. Joyce Tishchle, avocate, membre de Animal Legal Defense Fund sur Supreme Master Television

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